Deuil périnatal : un accompagnement bienveillant à Lausanne


Traverser un deuil périnatal, c’est avancer sur un chemin peu compris, peu reconnu et pourtant si important.

C’est la raison pour laquelle je me suis formée précisément dans ce domaine après l’avoir moi-même vécu. 
À travers ce deuil, vous pouvez réapprendre à vivre, à sourire et à aimer. 

Faites-vous confiance : vous allez rebondir pour lui/elle 🩶

"Avancer ne veut pas dire oublier. Cela veut dire porter autrement..."

Main ouverte tenant délicatement un papillon en noir et blanc, symbole de la fragilité et du deuil périnatal après une fausse couche

Quand le silence s’invite trop tôt

Perdre un bébé, même très tôt dans la grossesse, est une épreuve profondément bouleversante. En Suisse, une femme sur cinq vit une fausse couche, le plus souvent de manière soudaine, au cours du premier trimestre.
Cet arrêt spontané, bien que fréquent, reste souvent entouré de silence. Il laisse place à une douleur intime, un mélange d’impuissance, de tristesse, de colère et une profonde solitude que l’entourage peine parfois à comprendre.
Chaque parcours est unique, chaque perte l’est aussi. Et pourtant, tant de parents gardent leur souffrance en eux, faute d’un espace bienveillant où déposer ce qui a été vécu. C’est pour cela que je vous propose un accompagnement en douceur, à votre rythme. 
Un espace d’écoute, de parole et de reconnexion à vous-même, pour honorer votre vécu, retrouver du sens, et avancer pas à pas sur ce chemin de deuil.
Main tenant une petite plante qui pousse, symbole d'espoir et de renaissance après une interruption de grossesse

Quand la décision devient une épreuve

Qu’elle soit médicale (IMG) ou volontaire (IVG), l’interruption de grossesse confronte les parents à une décision profondément intime, souvent déchirante : celle de poursuivre ou d’arrêter une grossesse.
Cette décision, même lorsqu’elle est prise avec conviction ou nécessité, peut laisser des traces douloureuses. Culpabilité, peur, doutes, et des questionnements lourds autour de la souffrance du bébé ou de la légitimité de son propre chagrin peuvent surgir.
Dans le cadre du deuil périnatal, il est particulièrement difficile d’accepter que ce soit votre propre choix qui ait mis fin à la vie de ce tout-petit. 
Ce paradoxe entre volonté et perte peut créer un conflit intérieur intense, souvent isolant, et encore trop peu reconnu.
Mon accompagnement vous offre un espace sécurisé pour explorer ces émotions, déposer ce que vous portez, sans jugement et avancer vers une forme d’apaisement. Vous avez le droit de souffrir, le droit de parler, et surtout, le droit d’être accompagné·e dans cette traversée.
Mains tenant délicatement une fleur de gerbera en noir et blanc, symbole de la douceur et du recueillement face à la mort in utero

Quand le cœur s’arrête et que tout bascule

On s’attendait à entendre battre un cœur...mais c’est le silence qui a répondu.
Entre la 16e et la 18e semaine de grossesse, parfois bien au-delà, certaines familles sont confrontées à une réalité brutale, inattendue : celle de l' arrêt du cœur du bébé in utero.
Commence alors un chemin difficile, celui d’un accouchement que l’on ne voulait pas, pour donner naissance à un bébé qui ne vit pas. Un paradoxe bouleversant, souvent incompris.
Face à cette épreuve, les émotions sont immenses : un sentiment d’impuissance, de colère, d’injustice, de tristesse profonde, parfois un désespoir total. Le quotidien se teinte d’une douleur silencieuse que peu de mots peuvent vraiment apaiser. Dans ce moment hors du temps, il est essentiel d’être entouré·e avec bienveillance, sans jugement. 
Mon accompagnement vous propose un espace pour poser ce que vous traversez, pour reconnaître la réalité de votre vécu, et peu à peu, pour retrouver un souffle dans l’après.
Mains tenant un cœur en pierre en noir et blanc, symbole du deuil et de l'accompagnement après une perte périnatale

Quand l’espoir se heurte au choc de la perte

Une césarienne d’urgence, un accouchement compliqué, une réanimation... 

Autant de situations qui plongent les parents dans un moment de bascule brutal et traumatisant.
Vous étiez dans l’attente, concrète, intense, de ce bébé que vous alliez bientôt tenir dans vos bras...et tout s’effondre. 
C’est une double violence : celle d’avoir vécu une naissance sous tension extrême, et celle de devoir faire face à l’annonce, au vide, au départ.
Vous pensiez rentrer avec votre enfant. À la place, il faut trouver les mots pour annoncer l’inimaginable à vos proches
S’en suivent souvent l’incompréhension, l’injustice, un sentiment d’irréalité... et une douleur que le monde autour peine à reconnaître, tant elle dépasse l’imaginable. Je vous propose un espace d’écoute et d’accompagnement pour déposer ce vécu unique, bouleversant. Un lieu où chaque émotion a sa place, où chaque mot est accueilli sans jugement pour que le chemin du deuil puisse, doucement, commencer à se tracer.

Le chemin d'un deuil périnatal c'est aussi 

Pissenlit dont les graines s'envolent en noir et blanc, symbole de l'espoir fragile et du parcours vers la parentalité face à l'infertilité

Quand chaque pas vers un enfant demande courage et patience

L'infertilité est un deuil à part entière — celui d'une grossesse qui ne vient pas, d'un projet de vie qui se heurte à des obstacles invisibles. Les tentatives, les attentes, les espoirs et les déceptions se succèdent dans un silence souvent lourd à porter. Cet accompagnement vous offre un espace pour traverser cette épreuve sans avoir à faire semblant d'aller bien.

Couple de dos dans un champ en noir et blanc, illustration d'un chemin de vie respecté sans jugement après une perte ou un choix de non-parentalité

Quand choisir de ne pas devenir parent est un chemin respecté

Certaines personnes font le choix de ne pas avoir d'enfant, ou de s'arrêter après une perte. Ce choix, quel qu'il soit, mérite d'être accueilli sans jugement. La souffrance qui l'accompagne est réelle, légitime, et souvent incomprise par l'entourage. Vous avez le droit d'être accompagné·e dans cette décision et dans ce qui suit.

Pièces de puzzle avec une pièce manquante, symbole du vide laissé par la perte d'un jumeau et du deuil périnatal

Quand la vie continue pour un jumeau, dans le silence de l'absence

Perdre un jumeau in utero ou à la naissance est une réalité particulièrement complexe : on accueille la vie et le deuil en même temps. La joie et la douleur coexistent, parfois difficilement. Comment célébrer l'un tout en pleurant l'autre ? Comment parler de celui qui est parti à celui qui reste ? Ce sont des questions profondes que j'accompagne avec douceur.

Femme seule au bord de la mer, évoquant la grossesse après une perte et le mélange d'espoir et d'anxiété du deuil périnatal

Quand un nouveau-né vient après la perte

Tomber enceinte après un deuil périnatal est souvent une période mêlée de joie et d'anxiété intense. La peur de perdre à nouveau, la culpabilité de se réjouir, le deuil qui refait surface… Cette grossesse après la perte mérite un accompagnement spécifique, bienveillant et sans pression.

Est-ce normal de souffrir autant après une fausse couche précoce ?

Oui. Quelle que soit la durée de la grossesse, la perte d'un bébé peut provoquer un profond bouleversement. Chaque histoire est unique et il n'existe pas de "bonne" façon de vivre un deuil périnatal.

Mon entourage ne comprend pas ce que je traverse. Puis-je être accompagné·e ?

Oui. Il est fréquent de se sentir seul·e ou incompris·e après une perte périnatale. L'accompagnement offre un espace d'écoute où vos émotions peuvent être accueillies sans jugement.

Combien de temps après la perte peut-on commencer un accompagnement ?

Il n'y a pas de délai idéal. Certaines personnes ressentent le besoin d'être accompagnées immédiatement, d'autres plusieurs mois ou années après la perte. Votre rythme est le bon.

Le coaching remplace-t-il un suivi psychologique ?

Non. Le coaching et l'accompagnement du deuil ne remplacent pas un suivi médical ou psychologique. Ils offrent un espace complémentaire pour déposer ce qui est vécu, retrouver des repères et avancer à votre rythme.

Vous n'avez pas à traverser cela seul·e. Si vous ressentez le besoin d'être écouté·e et accompagné·e dans ce que vous vivez, je vous accueille avec bienveillance, à votre rythme et sans jugement.


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