Traverser un deuil périnatal, c’est avancer sur un chemin peu compris, peu reconnu et pourtant si important.
"Avancer ne veut pas dire oublier. Cela veut dire porter autrement..."
Quand le silence s’invite trop tôt
Quand la décision devient une épreuve
Quand le cœur s’arrête et que tout bascule
Entre la 16e et la 18e semaine de grossesse, parfois bien au-delà, certaines familles sont confrontées à une réalité brutale, inattendue : celle de l' arrêt du cœur du bébé in utero.
Quand l’espoir se heurte au choc de la perte
Une césarienne d’urgence, un accouchement compliqué, une réanimation...
Vous étiez dans l’attente, concrète, intense, de ce bébé que vous alliez bientôt tenir dans vos bras...et tout s’effondre.
Vous pensiez rentrer avec votre enfant. À la place, il faut trouver les mots pour annoncer l’inimaginable à vos proches.
Le chemin d'un deuil périnatal c'est aussi
Quand chaque pas vers un enfant demande courage et patience
L'infertilité est un deuil à part entière — celui d'une grossesse qui ne vient pas, d'un projet de vie qui se heurte à des obstacles invisibles. Les tentatives, les attentes, les espoirs et les déceptions se succèdent dans un silence souvent lourd à porter. Cet accompagnement vous offre un espace pour traverser cette épreuve sans avoir à faire semblant d'aller bien.
Quand choisir de ne pas devenir parent est un chemin respecté
Certaines personnes font le choix de ne pas avoir d'enfant, ou de s'arrêter après une perte. Ce choix, quel qu'il soit, mérite d'être accueilli sans jugement. La souffrance qui l'accompagne est réelle, légitime, et souvent incomprise par l'entourage. Vous avez le droit d'être accompagné·e dans cette décision et dans ce qui suit.
Quand la vie continue pour un jumeau, dans le silence de l'absence
Perdre un jumeau in utero ou à la naissance est une réalité particulièrement complexe : on accueille la vie et le deuil en même temps. La joie et la douleur coexistent, parfois difficilement. Comment célébrer l'un tout en pleurant l'autre ? Comment parler de celui qui est parti à celui qui reste ? Ce sont des questions profondes que j'accompagne avec douceur.
Quand un nouveau-né vient après la perte
Tomber enceinte après un deuil périnatal est souvent une période mêlée de joie et d'anxiété intense. La peur de perdre à nouveau, la culpabilité de se réjouir, le deuil qui refait surface… Cette grossesse après la perte mérite un accompagnement spécifique, bienveillant et sans pression.
Questions fréquentes sur l'accompagnement du deuil périnatal
Est-ce normal de souffrir autant après une fausse couche précoce ?
Oui. Quelle que soit la durée de la grossesse, la perte d'un bébé peut provoquer un profond bouleversement. Chaque histoire est unique et il n'existe pas de "bonne" façon de vivre un deuil périnatal.
Mon entourage ne comprend pas ce que je traverse. Puis-je être accompagné·e ?
Oui. Il est fréquent de se sentir seul·e ou incompris·e après une perte périnatale. L'accompagnement offre un espace d'écoute où vos émotions peuvent être accueillies sans jugement.
Combien de temps après la perte peut-on commencer un accompagnement ?
Il n'y a pas de délai idéal. Certaines personnes ressentent le besoin d'être accompagnées immédiatement, d'autres plusieurs mois ou années après la perte. Votre rythme est le bon.
Le coaching remplace-t-il un suivi psychologique ?
Non. Le coaching et l'accompagnement du deuil ne remplacent pas un suivi médical ou psychologique. Ils offrent un espace complémentaire pour déposer ce qui est vécu, retrouver des repères et avancer à votre rythme.

Vous n'avez pas à traverser cela seul·e. Si vous ressentez le besoin d'être écouté·e et accompagné·e dans ce que vous vivez, je vous accueille avec bienveillance, à votre rythme et sans jugement.
